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20/03/2013

La tête dans le sac

Si le tapis de sol ou le coussin ne sont pas indispensables au bivouac, le sac de couchage, lui, fait partie des éléments incontournables du sac à dos. Pour passer de douces nuits, dans un désert où la température peut descendre très bas, autour de 5 degrés, j'ai donc opté pour un sac un peu particulier: Le combi-duvet de chez Raidlight. Petit et léger (660gr), il a l'avantage non négligeable de pouvoir se porter en doudoune le soir, quand le soleil se cache.

La partie basse de ce sac se replie astucieusement. Puis la nuit, pour dormir, on se glisse dedans comme dans un vrai sac de couchage. Le double usage est un vrai plus.

Voici ses caractéristiques:

  • Forme Sarcophage
  • Convertible en doudoune
  • Grande ouverture zippée frontale
  • 2 zips latéraux pour le passage des bras
  • 2 cordons de serrage capuche
  • Température de confort -5 °C.

 Composition :

Tissu: 70% Polyester 30 % Polyuréthane
Garniture Duvet D'oie 95/5 , 725 cuin

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18:45 Publié dans Sport | Lien permanent | Commentaires (1)

14/03/2013

Une petite soupe de légumes dans le désert?

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Il paraît qu'on ne parle que de nourriture au bivouac. Que peut-on manger? A quelle heure? Dans quelles quantités? Sous quelle forme? J'ai posé toutes ces questions à une spécialiste, Corinne Peirano, diététicienne-nutritionniste qui a participé à l'épreuve l'année dernière. Pour en savoir plus, je vous invite à visiter son site.

Quelle nourriture? «On essaye de manger ce qu’on a l’habitude de manger. Pas de pilules quoi. On mange soit des lyophilisés soit des produits du commerce courant. Du muesli lyophilisé au petit déjeuner par exemple. On peut y ajouter un yaourt lyophilisé. Pendant l’étape, ont peut manger des barres et compléter avec des noix de cajou ou des cacahuètes. Il faut des oléagineux salés car il ne faut pas manger que du sucré. Même si les pastilles de sel sont fournies par l’organisation, tout le monde ne les supporte pas. Il existe aussi des barres énergétiques salées qui vont combler les pertes en sodium de la transpiration. Je mets un bémol sur les gels sucrés car tout le monde ne les supporte pas. Le conseil que je donne est de ne pas innover pendant la course, mais de tout tester. Pour les lyophilisés, on retrouve les recettes courantes: curry de volaille, hachis parmentier, pasta à la bolognaise. En dessert le soir on peut manger avec une compote ou une mousse au chocolat. Toujours en lyophilisé.»

Quand manger? «Vous allez avoir faim aux repas habituels même si l’appétit est perturbé. Le petit déjeuner, la collation au retour de l’étape et le dîner. Entre temps, il  y a le ravitaillement pendant l’effort. Dès le retour au bivouac, il faut prendre des forces, récupérer pour relancer le lendemain. La collation de récupération est donc un moment à ne pas minimiser. Dans la demi-heure qui suit l’effort il faut se réhydrater et manger, parce qu’il y a des fenêtres métaboliques propices à la récupération. Mais il faut que la collation n’empêche pas de prendre le dîner le soir, peu avant le coucher vers 19h.»

Quelle quantité? «Le règlement impose 2.000 calories par jour. C’est ce qu’on recommande pour une femme de corpulence normale sans grande activité physique. On va dire une femme de 30 ans, 1,65m, 60kg. C’est vraiment un minimum garanti pour couvrir les besoins quotidiens. Maintenant c’est une moyenne. Il y a un facteur individualité. On peut aller jusqu’à 4.000 calories. C’est en fonction du choix du coureur. Plus on prend de calories, plus on s’alourdit. Pour 2.000 à 2.400 calories, vous allez avoir 500gr de repas lyophilisé par jour, plus le ravitaillement en course. En fonction de ce qu’on a prévu, il y a un impératif, c’est d’absorber 20gr de glucides par heure. Mais c’est une moyenne.»

Comment manger? «Pour gagner du poids, il faut reconditionner les lyophilisés. Il faut virer les emballages et mettre la nourriture dans des sacs congélation. Je vous conseille d’avoir un sac par jour et par repas. Quand on arrive le soir, on est dans un tel état second, il faut que tout soit bien rangé. Il y a une question d’hygiène aussi attachée aux repas. Il faut respecter la conservation des aliments. C’est pour cela qu’on mange des lyophilisés. Pour manger, beaucoup coupent une bouteille d’eau et mangent dedans. Vous avez aussi la possibilité de manger dans les sacs congélation des lyophilisés. Ou de prendre une popote.»

Et les boissons? «Ce que je recommande c’est de ne pas boire que de l’eau. De prévoir une boisson salée de type soupe de légumes. Elles contiennent beaucoup d’acides aminés utiles à la fonction musculaire. Concernant la fréquence, on recommande l'équivalent d'un verre d’eau tous les quarts d’heure. Trois, quatre gorgées. Il faut des boissons de récupération du sportif. Elles contiennent du sucre, des acides aminés, des BCA. Pour apporter des bicarbonates, du potassium, du calcium, du magnésium, du sodium et si possible sous forme de citrate pour pomper les acides qu’on a fabriqué durant la course.»

20:28 Publié dans Sport | Lien permanent | Commentaires (0)

07/03/2013

En tenue Compressport tu courras

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La course démarre dans un petit mois déjà et l'heure est aux derniers essayages. Mercredi soir, j'ai participé à la cession de test des produits Compressport, et je dois avouer que l'essai était plutôt concluant. Le principe de la compression est assez simple. Avec un t-shirt, un short, des manchons et des bas de contention, on ressent l'effet d'une accélération du retour veineux vers le coeur.

Pendant la course, les produits sont essentiellement utilisé pour améliorer les performances et éviter les déchirures. La compression réduit l’accumulation de toxines dans les jambes, les muscles bénéficient donc d’un retard amélioré de l’oxygénation ou même de l’élimination de l’apparence de crampes ou de lésions, ce qui facilite la récupération pendant l’effort. Le tout permet des sessions d’entraînement plus longues avec moins de fatigue.

Les produits Compressport sont conçus pour réduire les ondes de choc et les vibrations générées pendant la course sur un terrain dur. Cela limite la déchirure des fibres musculaires et les lésions des articulations. Sur une course comme le Marathon des sables, le but est aussi de maximiser et accélérer la récupération entre les étapes. Autant dire que si cela peut me permettre de limiter les dégâts, je ne m'en priverai pas.

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16:03 Publié dans Sport | Lien permanent | Commentaires (0)

 
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